Et pourtant...
Et quand je regarde le soleil
Ton visage vient après
Et il illumine mon obscurité
Je me souviens que l'ont c'est aimé
Mais plus rien...
Il ne reste plus rien
Et pourtant mon c½ur n'a pas changé
Il t'appartient toujours
Tous ce qu'on c'étais promis...
Il ne reste plus...
Que les blessures que tu m'as laissées
Et pourtant mon c½ur vibre...
En ta mémoire, il se remémore...
Tous ce que l'ont c'étais dit
Mais plus rien...
Tu as tout oublié
Tous est parti en fumé
Sans adieu tu as disloqué...
Mon c½ur qui t'appartenait
Je t'aime, je t'aimais...
La flamme c'est glacé
En un instant effacé...
Nos souvenirs, nos rires, nos plaisirs...
Et pourtant mon c½ur n'a pas changé
Il t'appartient toujours
Tous ce qu'ont c'étais promis...
Il ne reste plus...
Que les blessures que tu m'as laissées
Et pourtant mon c½ur vibre...
En ta mémoire, il se remémore...
Tous ce que l'ont c'était dis
Mais plus rien...
Tu as tous oublié
Tout est parti en fumé...
Et pourtant...